« Qu’est-ce qui, ces dernières années, s’est transformé silencieusement autour de nous, et même en nous, et nous ferait renoncer à penser ? Ne serons-nous plus que des sujets connectés, communicants et consommateurs ?
Sous le règne du sociétal et du comportemental, de l’ « influenceur », de l’ « événementiel », sous l’empire de la coïncidence médiatique et du marché des idées, faisons-nous encore l’effort de penser ? Et d’abord en avons-nous le désir ?
On s’insurge aujourd’hui – avec raison – du tarissement des ressources naturelles. Mais s’inquiète-t-on d’un tarissement similaire des ressources intellectuelles et même pense-t-on à y penser ?
On appelle au d&eac