• Traduction de la version allemande de Johann Heinrich Pestalozzi
• Introduction générale de Daniel Tröhler
• Présentations de Loïc Chalmel, Danièle Tosato-Rigo et Pierre-Philippe Bugnard
• Conclusion de Michel Soëtard
Le renom de la «Méthode Pestalozzi» en Suisse et à travers l’Europe croise, dans le courant généré par la Révolution française, le besoin d’un système éducatif qui assure à chacun l’accès à une nouvelle citoyenneté, ancrée dans la liberté.
Trois commissions officielles ont eu la charge d’évaluer la Méthode, à trois moments de son développement : à Berthoud, pour la République helvétique ; dans les débuts d’Yverdon, sur une commande des autorités du canton de Vaud ; à l’apogée de l’Institut, lorsqu’il s’est agi d’examiner si la Méthode pouvait être généralisée à l’ensemble de la Confédération. La première commission s’éteignit en même temps que la République unitaire, les deux autres conclurent par la négative.
Les textes des trois rapports, accompagnés de documents, son